India

Vite lu dans la presse indienne du 25 juillet

– La pollution d’un quartier très industriel de Chennai inquiète les résidents, explique The Hindu. C’est la pollution des eaux de surface et de l’air qui semble particulièrement préoccupante. Personnellement, j’ai été très impressionné par la pollution d’un fleuve qui longe l’hôtel où j’ai séjourné à Chennai : l’eau est tout simplement noire ; le fleuve dégage une odeur comparable à celle d’un égout à ciel ouvert. Mais l’air reste plus respirable que dans les embouteillages de Bangalore.

– Gestion à court terme. La pénurie d’électricité dont souffre Chennai est presque gérée au jour-le-jour. Selon The Hindu, l’état du Tamil Nadu (où se trouve Chennai), va commander quelques 100 MW de capacité supplémentaire pour une période de… un mois. La demande initiale portant sur 300 MW. Mais la capacité totale n’a pas pu être accordée en raison de la situation des autres états du pays. Dans l’état du Maharashtra (où se trouve Mumbai), le déficit de capacité électrique se monte à quelques 6000 MW, entrainant des coupures de 5 à 8 heures dans les grandes agglomération.

– Wipro renforce ses liens avec les écoles d’ingénieurs. Selon le Times of India, la SSII indienne s’est rapproché de 14 écoles d’ingénieurs des états du Tamil Nadu (Chennai), Andhra Pradesh et Karnataka (Bangalore) afin de les aider à former des ingénieurs prêts à l’embauche. L’opération n’a officiellement pas de but lucratif mais pourrait aider Wipro à soigner son image auprès des jeunes et ainsi recruter les meilleurs d’entre eux.

– Un bide ? L’EeePC semble peiner à trouver son public en Inde. Selon le Financial Express, Asus n’en a écoulé que 10 000 unités en quelques mois mais espère bien se refaire avec un objectif de 30 000 unités par mois pour les trois mois à venir. Selon Sumanta Mukherjee, analyste chez IDC India, le marché local n’est pas assez mûr pour ce produit. Mais pour Asus, le lent décollage de l’EeePC en Inde ne serait lié qu’à des problèmes d’approvisionnement.

– Bataille au sommet autour de la brevetabilité du logiciel. Infosys et TCS serait en situation d’opposition frontale avec Red Hat, ici en Inde. Selon le Financial Express, les deux premiers militent contre la Section 3(K) du projet d’amendement à la législation indienne sur la propriété intellectuelle. Celle-ci dispose que les « méthodes mathématiques ou professionnelles, un programme informatique ou algorithme ne sont pas brevetables. » Bien sûr, Red Hat soutient de son côté cet amendement.  

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3 commentaires pour “Vite lu dans la presse indienne du 25 juillet”

  1. Le 29 juillet 2008 à 17:43

    LeMagIT Blogs : La pollution, gangrène des métropoles indiennes dit:

    […] de presse précédente, j’ai eu l’occasion d’évoquer la pollution des eaux de surface à Chennai. Bien sûr, je n’ai pas manqué de parler aussi de celle – atmosphérique – qui règne à […]

  2. Le 25 août 2008 à 11:36

    LeMagIT Blogs : Vite lu dans la presse indienne dit:

    […] Après Asus, c’est au tour Intel de tenter d’investir le marché indien des ordinateurs portables […]

  3. Le 29 novembre 2008 à 22:45

    LeMagIT Blogs : Quel avenir pour le marché des Netbooks ? dit:

    […] ont commencé par imaginer que les netbooks iraient aux pays émergents ou à l’éducation – Asus en a fait les frais en Inde. Mais la réalité est tout autre : « l’essentiel des ventes se fait en Europe de l’Ouest, […]

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