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Maharashtra eyes cellular services for revenue

The revenue hungry Maharashtra government has turned its eye on the mobile ringtones and caller tunes offered by the cellular operators. The state government is mulling on levying entertainment tax on these services. Even cyber cafés and video theatres will also brought under the ambit of this tax.

Narayan Rane, revenue minister of Maharashtra today announced these plans in a press conference. The above plan forms some of the recommendations made to increase the revenue of the state. Rane said, « The time has come to review the definition of entertainment devices. These service also offer entertainment to the consumers. Hence a tax can be levied on these services and items. A proposal to levy the tax will be sent to the government and government will take an appropriate decision. »

Caller tunes form a major part of the value added services (VAS) offered by almost each cellular operator in country. If the proposal comes into reality, Maharashtra will be the first state in the country to levy surcharge on mobile VAS.

A two day conference of the divisional commissioners and district collectors concluded today. Rane was briefing about decisions taken in the meeting.

L’Inde fait le ménage dans sa téléphonie mobile… en attendant la 3G

Parler de coup dur n’est peut-être pas suffisant. Et peut-être fait-il y voir le énième signal marquant l’envie des autorités indiennes de reprendre en main une industrie de la téléphonie mobile qui se développe très rapidement. Ainsi, selon l’Hindustan Times, rien moins que 188 relais de téléphonie mobile sauvages ont été placés sous scellés et inactivés par les autorités locales de Noida, une ville de la banlieue de New Delhi qui compte, en tout, 400 relais de téléphonie mobile (la SSII franchise Sopra, notamment, y a des bureaux).

Une mesure pour le moins radical qui fait suite à d’autres. Fin décembre, plusieurs opérateurs mobiles indiens ont été condamnés à verser, en tout, 8,75 M$ d’amende pour avoir écoulé des cartes SIM auprès de personnes ayant présenté de fausses cartes d’identité – au Kashmir, les terroristes sont soupçonnés d’utiliser des cartes SIM prépayées pour communiquer. Plus tôt, fin novembre, ces mêmes opérateurs ont été sommés de déconnecter de leur réseau plus de vingt millions de téléphones mobiles non marqués par IMEI – le numéro d’identité des téléphones mobiles – des terminaux généralement importés de Chine.

Ces deux dernières décisions ont été motivées par des questions de sécurité nationale : pour les autorités indiennes, il s’agit de pouvoir tracer les appels mobiles et identifier leurs auteurs.

Ça, c’est pour le bâton. La carotte, c’est la 3G. Malheureusement, elle ne cesse de danser le tango. Mi-novembre, l’ouverture du processus d’attribution des licences 3G par enchères était annoncée pour la mi-janvier 2010. Une fois de plus, elle a été repoussée. En février ? Non, probablement dans le courant du prochain exercice fiscal, qui doit commencer le 1er avril. Une situation que certains ne se privent plus de déplorer publiquement, à commencer par le patron de Barthi Airtel, le premier opérateur mobile privé du sous-continent.

MàJ [05/02/10@09h04] Selon nos confrères indiens de l’Economic Times of India, le régulateur indien des télécoms prévoit, d’ici juin, de définir un cadre réglementaire pour l’installation des relais de téléphonie mobile dans les zones résidentielles – afin de le limiter –, suite à l’incident de Noida. Ce cadre pourrait définir le nombre optimal de relais pour la couverture d’une zone géographique, tous opérateurs confondus, et imposer la mutualisation des infrastructures. La réflexion porte aussi sur l’utilisation des installations de distribution électrique comme points hauts d’implantation de relais. En attendant, les autorités de Delhi envisageraient de suivre l’exemple de Noida – à Delhi, selon nos confrères, on compte 4 532 relais dont 2 517 auraient été implantés de manière illégale.

Nouveau retard pour la 3G indienne

Le processus d’attribution par enchères des licences 3G indiennes (pour les opérateurs privés) ne devrait pas, en définitive, commencer le 7 décembre prochain. La rumeur d’un nouveau report, à la mi-janvier, court depuis début octobre, alimentée notamment par la non publication, à la date prévue du 29 septembre, du document de référence du ministère indien des télécommunications sur ce processus d’enchère – document qui intègre notamment les règles du processus, de paiement, les fréquences disponibles, etc. Selon le Financial Express, une conférence préalable au lancement des enchères doit se tenir ce lundi 16 novembre, enchères reprogrammées pour le 14 janvier.

Mais nos confrères de DNA India, s’attendent à ce que l’attribution des licences 3G aux opérateurs mobiles privés attende le prochain exercice fiscal, qui doit commencer début avril 2010. De quoi conforter un peu plus l’avance prise par les opérateurs publics BSNL et MTNL, seuls aujourd’hui autorisés à proposer un service 3G commercial dans le sous-continent.

Ce qui n’empêche pas des acteurs étrangers de poids de suivre de près l’évolution de la situation en Inde. Google pourrait ainsi, via une joint-venture, participer aux enchères, pour la 3G ou pour WiMax, voire pour les deux – les enchères étant concomitantes. Intel, de son côté, aurait jeté son dévolu sur des fréquences WiMax, via sa filiale Intel Capital.

Des Dell ou HP misent quant à eux sur les partenariats pour vendre des ordinateurs portables intégrant un modem 3G. Avec MTNL pour le premier. Pour l’heure, HP s’est refusé à évoquer les noms des opérateurs avec lesquels il est en discussion.

3G : mise aux enchères des licences indiennes le 7 décembre

Après moult retards et péripéties, c’est finalement ce 7 décembre 2009 que seront mises aux enchères les licences 3G du sous-continent indien. Les licences WiMax suivront, le 9 décembre. Pour la 3G, le prix de réserve des licences a finalement été établi à 35 MRs ; seuls quatre opérateurs pourront venir concurrencer les opérateurs publics BSNL et MTNL – qui ont déjà ouvert des réseaux 3G à travers le pays – dans chacun des « cercles » de la téléphonie mobile indienne – un découpage géographique régional. Les candidats aux enchères ont jusqu’au 13 novembre pour se déclarer. Au total, le gouvernement indien espère dégager 250 MRs du processus. Au-delà des enchères initiales, les opérateurs retenus devront s’acquitter d’une redevance annuelle de 8,5 % de leur chiffre d’affaires.

La portabilité du numéro, quant à elle, devra attendre 2010. Ce nouveau retard serait lié à des difficultés, côté opérateurs, pour l’implémentation du dispositif. Les premiers servis seront Dehli, Mumbai, Kolkata, mais aussi les états du Maharastra, du Gujarat, de l’Andhra Pradesh et du Tamil Nadu (Chennai).

Les équipementiers sur les dents

Alcatel-Lucent, Nokia Siemens, Huawei, ZTE, Ericsson… tous les grands équipementiers télécoms sont évidemment sur les dents, chacun cherchant à s’octroyer la part du lion d’un marché particulièrement alléchant. Ericsson a commencé à augmenter ses investissements en Inde, en R&D (à Chennai et Gurgaon), mais aussi dans le développement de services : l’Inde devrait devenir le hub d’Ericsson pour les services d’administration d’infrastructure et d’outsourcing [HBL]. Egalement présent dans le pays, Motorola y investirait pour expérimenter la 4G, LTE [BS]. Alcatel-Lucent vient d’ouvrir un centre de compétence pour la migration des réseaux vers le tout-IP, à Chennai.

Mais les SSII sont également sur les rangs, notamment pour l’administration de l’infrastructure IT des opérateurs. Loop Telecom doit ainsi attribuer un contrat à 400 M$ sur dix ans ; TechMahindra, Wipro et IBM sont sur les rangs [ToI].

Les parlementaires indiens face à un agenda IT très chargé

Mi-mai, les indiens ont décidé de donner de nouveau au Parti du Congrès (centre-gauche, laïc) la majorité des sièges de leur parlement. De quoi conforter dans sa politique le premier ministre Manmohan Singh et la présidente du Parti du Congrès, Sonia Gandhi, veuve de feu Rajiv Gandhi.

Mais l’agenda est chargé dans un pays frappé par la crise – et peut-être plus que certaines voix ne voulaient bien le laisser entendre il y a seulement quelques semaines ; l’Inde vient d’entrer officiellement en déflation alors que, l’été dernier, l’inflation dépassait les 10 %… – et dont certains projets, comme l’attribution des licences 3G, ont pris un retard conséquent.

Accélérer le développement du haut débit sans fil

Justement, les opérateurs privés, qui voient déjà leurs concurrents publics BSNL et MTNL déployer leurs premiers réseaux 3G, ont bien signifié au ministère indien des télécommunications la nécessité de placer l’attribution, par système d’enchères, des licences 3G, parmi les priorités de son agenda. Et d’ajouter à cela la question des ressources en fréquences afin d’autoriser le développement du haut débit sans fil, Wimax en tête, et en particulier dans les zones rurales. Souffrant d’une infrastructure téléphonique historique limitée, l’Inde a, de fait, du mal à faire décoller le haut débit dans ses frontières sur les seuls réseaux du câble et du téléphone : fin avril 2009, le régulateur local, le TRAI, recensait un peu de 6,3 millions d’abonnés au haut débit fixe dans le pays, contre 4 millions un an plus tôt et 2,4 millions fin avril 2007… Une croissance au rythme d’une tortue, surtout en comparaison de l’explosion du téléphone mobile dans le sous-continent : plus de 400 millions d’abonnés fin avril dernier, contre près de 270 millions fin avril 2008 et 171 millions à la même date en 2007 !

Mais, même là, les opérateurs GSM se sentent à l’étroit dans leurs bandes de 4,4 MHz et souhaitent obtenir 6,2 MHz. Et, dans les zones rurales, se pose encore la question du service public universel.

En attendant, la question des licences 3G reste toujours aussi problématique : les ministères impliqués, finances et télécommunications, n’ont toujours pas trouvé de terrain d’entente. Pour rassurer, le ministère des finances assure que l’attribution de ces licences sera inscrite au prochain budget, lequel doit être présenté début juillet.

Aider des SSII menacées par le retour du protectionnisme

Mais ce n’est pas tout. Les SSII et entreprises de BPO, qui encaissent actuellement le choc de la récession mondiale – quand bien même TCS assure que la demande, en matière d’outsourcing, a cessé de décliner –, veulent recevoir un coup de pouce du gouvernement indien. Et, notamment, des garanties pour l’extension dans le temps des exemptions fiscales liées aux STPI. Mais aussi l’accélération de certains projets de modernisation de l’administration indiens, projets lucratifs avec lesquels les SSII indiennes comptent compenser, un temps, la faiblesse de la croissance de leurs exportations.

D’autres questions de fiscalité sont également à l’ordre du jour, comme celle de la taxe FBT (Fringe Benefit Tax) qui taxe les avantages consentis par les entreprises à leurs salariés, comme leur téléphone mobile, les frais de scolarité de leurs avantages, l’assurance santé, etc.

Pour les SSII indiennes, il s’agit simplement de retrouver toute leur compétitivité sur le marché international.

Avec 2,2 millions de salariés et une contribution à la croissance nationale annuelle de 6 %, l’industrie IT indienne ne devrait pas trop peiner à se faire entendre. Et tant pis si, pour certains, en occident, la fiscalité particulièrement avantageuse dont profitent les SSII indiennes pourrait être considérée comme une forme de distorsion de concurrence…

Fortes perturbations dans les télécommunications et l’électricité à New Delhi

Rien ne semble plus aller à New Delhi. L’opérateur public MTNL doit actuellement faire face à une grève illimitée de ses cadres. Laquelle a entrainé d’importantes perturbations sur le réseau de téléphonie mobile de l’opérateur – qui vient de lancer ses services 3G à Mumbai – mais aussi à l’aéroport de la ville ainsi que dans certains hôpitaux et administrations : six câbles du réseau de téléphonie commuté ont été coupés, ainsi que deux fibres optiques utilisés pour les services données à haut débit. A l’aéroport de New Delhi, de nombreux vols auraient été retardés alors que les personnels au sol étaient dans l’incapacité d’émettre les cartes d’embarquement, selon nos confrères du Times of India.

Parallèlement, New Delhi est frappée par d’importantes et fréquentes coupures de courant sous l’effet conjugué de capacités de production électrique insuffisantes et d’une température très élevée – jusqu’à 43°C pour des minimales de 30°C. L’administration avait, avant l’été, promis une capacité de 4 500 MW ; pour l’heure, la demande a culminé à 3 914 MW, selon The Hindustan Times. Sans empêcher des coupures d’électricité régulières. La banlieue de la ville souffre aussi, à commencer par Gurgaon, bien connue pour ces centres d’appel.

Mise à jour: La grève chez MTNL continue et les perturbations des réseaux de l’opérateur public s’étendent désormais à Mumbai, selon le Business Standard.

Mise à jour 2: La grève est terminée chez MTNL est terminée.

Débuts toujours hasardeux pour la 3G indienne; ToIP malvenue

Les premiers réseaux 3G indiens sont ouverts depuis décembre dernier. Des réseaux propriété des opérateurs publics. Car en dehors des deux opérateurs publics MTNL et BSNL, personne n’a encore de licence pour opérer de la 3G en Inde. Quand bien même ces licences auraient être attribuées depuis près de 6 mois.

Début février, MTNL a ouvert ses services 3G à Delhi. Au prix de 600 Rs par mois, plus 500 Rs de frais de mise en service. A cela s’ajoute 5 Rs/Mo téléchargé… BSNL vient de son côté de lancer ses services 3G dans 11 villes du pays, dont Agra ou encore Jaipur, avec un ticket d’entrée à 300 Rs suivi d’un abonnement mensuel de 500 à 1250 Rs, et d’un coût de téléchargement de 2 Rs/Mo. D’ici juin, 700 villes devraient être couvertes en 3G par BSNL.

Mais voilà, selon les agences de sécurité intérieure indiennes, BSNL a négligé les capacités d’écoute de réseau de téléphonie mobile 3G. MTNL a également été épinglé, quelques jours plus tard, notamment en raison des communications vidéo. Du coup, le ministère indien des télécommunications leur a demandé de suspendre de ne pas commercialiser de service de visiotéléphonie.

Les opérateurs mobiles privés, eux, poirotent encore. Le gouvernement vient de former un groupe de ministres dirigé par le ministre des affaires étrangères pour tenter de dénouer la situation… Un processus critiqué par la presse locale qui n’y voit que « poudre aux yeux », estimant notamment que ce groupe ne devrait réussir à fonctionner du fait de la campagne électorale dans laquelle ils sont engagés. Le patron du régulateur local pour les télécommunications, Nripendra Misra, devra ravaler son amertume.

Baisse des prix en vue

La bonne nouvelle, il faut aller la cherche du côté du coût des communications. Lequel pourrait être amené à baisser, dès le troisième trimestre, avec l’arrivée de la portabilité du numéro. Voire même, si tout va bien, d’opérateurs mobiles virtuels. Mais, dès le mois d’avril, s’appliquera une baisse de 33 % des coûts de terminaison d’appel, en local comme pour les communications internationales. Reste à savoir si cette baisse sera effectivement répercutée sur les clients finaux.

Mais, histoire de ne pas terminer ce tour d’horizon télécoms sur une note trop positive, soulignons que le régulateur indien de ce marché a demandé aux FAI du pays de bloquer l’accès aux services de téléphonie sur IP de 39 prestataires étrangers, invoquant l’obligation, pour eux, de détenir une licence pour pouvoir commercialiser leurs services sur le territoire indien. Parmi ceux qui ont été blacklistés, on compte voiptalk.org, sipgate.co.uk ou encore voiplus.net. Les entreprises installées en Inde sont notamment pointées par le régulateur local en tant que grandes consommatrices de ces services.

La 3G indienne plus que jamais dans l’impasse

C’est peu de dire que cela n’avance pas. Le dossier indien de la 3G – qui aurait dû être réglé en septembre dernier… – devrait être transféré, le 6 février prochain, à un panel de ministres. [HT] Ce groupe devra finaliser les modalités de la mise aux enchères des licences. 

La 3G indienne reste dans l’impasse

Les réseaux 3G privés vont-ils finalement pouvoir ouvrir en Inde ? La question est loin d’être incongrue. Alors que les enchères pour les licences 3G avaient été reportées à la mi-janvier, celles-ci n’ont toujours pas été lancées. Le régulateur indien vient de reconnaître ne plus avoir de calendrier précis. [ITE] Les responsables de cette situation bloquée ? On peut les trouver du côté du ministère indien des finances, lequel souhaite que le prix de réserve des licences mises aux enchères soit doublé de 20 MdRs à 40 MdRs, soit environ 630 M€. Mais d’autres questions sont encore en suspens, à commence par le spectre associé aux licences. Alors qu’en France, l’attribution de la quatrième licence 3G par blocs de 5 MHz pose la question de la capacité d’un nouvel entrant à se développer effectivement, l’Inde s’interroge sur la pertinence de l’attribution de plus de 6,2 MHz à chaque opérateur.

D’éventuelles « clarifications » sur le processus d’attribution des licences 3G sont attendues pour la semaine du 26 janvier. [NewsX] La politique relative aux opérateurs mobiles virtuelles devrait quant à elle être arrêtée courant février. [HT]

La situation sur le front de la 3G profite en tout cas aux opérateurs publics, déjà titulaires de licences. MTNL devrait ainsi ouvrir son réseau 3G à New Delhi d’ici la fin janvier, puis à Mumbai en février. L’opérateur public, BSNL, doit lancer ses services 3G à Chennai en février, puis à Bangalore au mois d’avril. [ITE]

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