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Les grands de l’IT indien à la croisée des chemins

La reprise de la demande des entreprises occidentales en matière de services IT continue de profiter pleinement aux SSII indiennes. Mais ce contexte apparemment très favorable s’accompagne de tout un cortège de défis. Outre le contexte spécifique de certaines SSII en pleine transition dans leurs directions, c’est plus généralement le modèle classique de croissance linéaire qui semble montrer ses limites. Sous l’effet, notamment, des besoins en recrutement des acteurs du marchés. Acteurs locaux comme internationaux. Mais le virage semble difficile à négocier.

Avec le retour de la croissance, Infosys souffre de celui de l’attrition

La sortie de crise montre son double visage avec les résultats trimestriels d’Infosys, inférieurs aux attentes et accompagnés de signaux qui traduisent bien les difficultés des SSII indiennes pour lesquelles croissance rime encore largement avec recrutements et, leur corollaire, attrition. Un duo qui pèse et devrait encore peser sur la rentabilité d’une entreprise qui prévoit plus de 30 000 recrutements cette année.

Offshore : les prix repartent à la hausse

La crise passée, le temps des augmentations de salaires – à deux chiffres pour certaines populations – est de retour dans les grandes SSII indiennes. Cette tendance inflationniste, soutenue en outre par le coût associé à la reprise de l’attrition, devrait conduire les TCS, Infosys, Wipro et autres HCL à revoir à la hausse les tarifs horaires de leurs prestations. Selon l’Economic Times of India, la hausse pourrait attendre 5 %.
Pis encore, selon nos confrères, la plupart des nouveaux contrats à long terme listent désormais des clauses intégrant les risques de futures hausses salariales, de volatilité des taux de change, et d’inflation dans certains pays, au premier desquels, l’Inde.

La crise japonaise ravive le débat sur le nucléaire indien

Comme dans de nombreux pays, la crise que traverse actuelle le nucléaire japonais, à la suite du tremblement de terre du 11 mars et du tsunami qu’il a provoqué, fait s’élever de nombreuses voix en Inde. Mais là, le débat pourrait être d’autant plus vif qu’il n’est clos que depuis peu.

Alors que l’Inde n’a reçu que récemment le feu vert des grandes puissances nucléaires pour la relance de son programme nucléaire civile, celle-ci compte sur lui pour produire 35 % de son électricité à l’horizon 2050. Mais les inquiétudes sont grandes. En particulier, le projet de centrale de Jaitapur, au sud de Mumbaï, dans l’état du Maharashtra, cristallise les craintes. Fin décembre dernier encore, certains parlementaires dénonçaient le feu vert donné à un projet dans une zone «écologiquement sensible.» En fait de «sensibilité», il s’agit de risque sismique; un risque notamment souligné par un rapport du Tata Institue of Social Sciences (TISS). Tandis que les autorités indiennes évoquent un risque de niveau 3 – contre 5 pour le Japon -, Greenpeace fait état d’un risque de niveau 4, avec «des séismes pouvant atteindre une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter.» Le projet de Jaitapur, mené en partenariat avec Areva porte sur six tranches EPR d’une capacité individuelle de 1650 MW. Avec une entrée en production prévue pour 2018.

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Vite lu dans la presse indienne

– Après l’offensive terroriste de Mumbai, les entreprises IT renforcent la sécurité sur leurs campus. [HBL][HT] Les événements ont notamment rappelé de mauvais souvenirs à Hyderabad. Infosys, Microsoft ou encore Satyam, pour n’évoquer qu’eux, auraient largement raffermi la sécurité physique de leurs installations. Les ventes de matériels de sécurité – caméra, détecteurs de métaux, etc. – seraient au beau fixe. [ToI] Bluffées par le niveau de sophistication des attaques de Mumbai, les entreprises du secteur marchand demandent de l’aide pour sécuriser leurs installations. [IE] Reste que la menace semble généralisée : alors que les aéroports indiens ont été placés en alerte maximale, un coup de fil anonyme vient de menacer d’attentats à Bangalore. [TH]

– Les SEZ, ces zones à fiscalité réduite continuent d’être l’objet de débats en Inde. De nombreuses entreprises IT s’y sont implantées pour profiter de niveaux d’imposition réduits. Mais pas encore assez. Ainsi, les administrateurs des SEZ militent-ils actuellement pour que l’imposition sur les revenus des sociétés implantées en SEZ ne soit plus calculé que sur le CA généré dans les SEZ, un CA à dissocier donc de celui généré par les autres implantations éventuelles. [BS] L’Inde compte 531 SEZ pour environ 20 Md€ d’exportations attendus pour l’exercice fiscal 2008-2009. Mais la crise économique mondiale contribuerait au ralentissement de certains projets de nouvelles SEZ. [BS] Quoique. Au Tamil Nadu (Chennai), de nouvelles SEZ devraient attirer jusqu’à 39 M€ d’investissements. [BS] Les parcs technologiques de Madurai et Tiruchi, situés en SEZ, seraient déjà pleinement réservés. [TH] Mais au Kerala, les entreprises du GTech, installées en Technopark, veulent obtenir du gouvernement une réduction de leurs loyers ; ils seraient 15 % plus chers qu’à Bangalore ou Chennai. [BS]

– L’Inde s’apprête à réviser sa législation, datant de 2000, afin de pénaliser la cybercriminalité. Jusqu’à la pédopornographie sur Internet. [ET] L’Inde devrait adopter la même ligne que l’Union Européenne.

– L’Inde aussi se met à l’heure des campagnes électorales sur Internet. [IBN] Il faut dire que, même si elle souffre notamment d’infrastructures défiantes pour fournir largement des accès à Internet à haut débit, l’Inde se place au quatrième rang des nations mondiales en nombre d’internautes. [ITE] Le nombre d’adresses IP utilisées en Inde aurait progressé de 23 % à 2,6 millions, au troisième trimestre 2008. [HBL] Et pour aider la croissance, l’opérateur public BSNL propose un ordinateur pour 62 $ en plus d’un abonnement à Internet. [ITE]

– Une belle opportunité en vue pour les SSII : l’Etat de l’Haryana veut informatiser la gestion de sa fiscalité. Un projet à plus de 600 MRs. [FE] Autre opportunité en vue : l’informatisation des industriels de l’énergie, programmé pour l’horizon 2012. [BS] Et il faut ajouter à cela les projets des banques chinoises de multiplication des distributeurs automatiques de billets. [ITE]

– Le retournement de conjoncture ne fait pas que des malheureux. Alors que ingénieurs tous frais émoulus des instituts indiens de technologie (IIT) commenceraient à peiner à trouver place au sein des grandes SSII locales, les startups en profiter pour recruter à bon compte. [BS] Au Punjab, les licenciements ont néanmoins commencé. [FE] Dans l’IIT d’Hyderabad, les cours de .Net, SharePoint, Oracle et SQL Server commencent à voir baisser leurs effectifs. [HBL]

L’inflation continue son reflux, à un peu plus de 8 % sur un an. [NewsX] Mais la croissance aussi ralentit, à 7,6 % au second trimestre de l’exercice fiscal en cours. [ToI]

– La situation reste mauvaise sur le front de l’électricité. L’état du Tamil Nadu (Chennai) limite ainsi à 20h l’approvisionnement par le réseau des industries. Et a réduit de 40 % leur autorisation de consommation. [FE] La situation n’est guère meilleure du côté d’Hyderabad. [TH] Ou encore au Karnataka (Bangalore) où il faut compter avec 2h de coupure par jour, en ville, et jusqu’à 12h dans les villages. [ITE]

– La portabilité du numéro fait à son tour, après la 3G, les frais des tensions entre le régulateur indien et le ministère local des télécommunications. Tous deux ne cachent plus leur désaccord sur la procédure à mettre en place. [HBL] Reste que, en 2010, l’Inde devrait compter 500 millions d’utilisateurs du téléphone mobile, contre 325 millions aujourd’hui. [HBL] Pour un chiffre d’affaires de 54 Md$ en 2012. [HBL] Les enchères pour les licences 3G doivent commencer en décembre ; les opérateurs publics MTNL et BSNL devraient pouvoir ouvrir leurs services dès mars 2009. [NewsX] Pour WiMax, le processus devrait s’achever en janvier. [HBL]

Vite lu dans la presse indienne

Au programme de la presse indienne, cette semaine du 25 août, on revient bien sûr la stratégie de croissance externe des SSII indiennes, après le rachat d’Axon par Infosys. On parle aussi campagne présidentielle aux US, suicide à Bangalore, inflation, énergie, environnement, et ressources humaines.

– L’industrie indienne des services informatiques semble avoir engagé sa saison des acquisitions. On l’a vu avec Infosys ; Wipro a dévoilé ses intentions, malgré une grande prudence affichée. [ET] HCL s’est offert l’américain Control Point. [BS] De manière générale, il s’agit de lutter contre le ralentissement économique aux Etats-Unis avec de la croissance externe. [ET] Mais pour beaucoup, le ralentissement des dépenses IT pourrait durer « un certain temps ». [DNA] Mais, en bourse, les entreprises IT sont portées par la faiblesse de la roupie [HBL][BS]. Certaines valeurs disposeraient même de belles réserves de croissance. [ET] Au final, le marché indien des services informatiques pourrait atteindre 8,1 Md$ en 2011. [ET] Un renforcement des taux d’utilisation des effectifs serait tout de même bienvenu. [ET]

– Le salut est dans le SOA ? En Inde, ce marché pourrait progresser de 49 % entre 2006 et 2009. 20 % des plus gros clients SAP locaux – soit 300 gros budgets – devraient se laisser convaincre. [BS]

– Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine Barack Obama ne fait pas recette en Inde. Ses positions opposées à l’externalisation offshore sont reprises par la presse locale mais commentées avec circonspection. Pour le président de Genpact, par exemple, « il y a une grosse différence entre ce que l’on dit avant l’élection et ce que l’on fait après. » [FE][HBL]

– Fait-il bon vivre à Bangalore ? On y compte environ 200 suicides par mois. Selon l’OMC, le ratio est 17 suicides pour 100 000 habitants, le plus élevé en Inde devant New Delhi, Mumbai et Chennai qui affichent des ratios de 10, 12 et 11 respectivement. [IBN] Principale cause de suicides : le stress, professionnel dans les entreprises IT, et financier. [ToI]

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Vite lu dans la presse indienne

– La situation économique indienne commence à inquiéter. La croissance de la production industrielle est tombée à 5,4 % au mois de juin, contre 8,9 % un an plus tôt. [ToI] Les coupures d’électricité constituent une autre source de préoccupation : elles menacent la compétitivité des entreprises indiennes, sinon leur survie. [DNA] Mais KC Reddy, analyste chez ABM Amro, estime que l’Inde profitera probablement du ralentissement économique mondial. [DNA]

– Le développement logiciel serait, selon le Nasscom, une piste très prometteuse pour la croissance indienne. Cette activité devrait générer 12 Md$ de CA en 2015, contre 1,4 Md$ en 2008. [FE][ET] L’industrie IT devrait recruter quelques 100 000 personnes en Inde dans les prochains. [ToI] Infosys investit d’ailleurs 10 MdRs pour construire son plus important campus à Hyderabad avec une capacité de 25 000 personnes. [ET] Mais, côté, écoles supérieures, on relève néanmoins un recul des recrutements. [HT]

– Le turnover dans les entreprises indiennes de BPO aurait chuté de 20 points à 30 %, selon le PDG d’Infosys BPO. Principale raison : les salariés chercheraient maintenant à faire carrière dans les entreprises de BPO. [ET]

– La pluie arrive ! Et ce n’est pas forcément une très bonne nouvelle. L’ouest du Maharastra (Mumbai) est à la limite de l’inondation. [ToI] D’autres états, à commencer par le Karnataka (Bangalore), doivent s’attendre à d’importantes précipitations dans le courant de la semaine. [FE] La production électrique souffre, par endroits, de ces fortes pluies, en raison de l’inondation de mines de charbon. [MM]

Tata Tele Services s’apprête à commercialiser les services de communication électronique de RIM. [HT] Parallèlement, l’opérateur investira quelques 2 Md$ pour développer son réseau GSM. [FE] Avec l’objectif de 100 millions d’abonnés en 2011. [DNA]

– Le processus d’attribution des licences 3G, par enchères, devrait être finalisé le 30 septembre. [FE] Mais des observateurs s’inquiètent de ses limitations [ET] et de l’avantage compétitif donné à Airtel et Vodafone [ET], alors même que des opérateurs internationaux, un temps intéressés par le marché indien, devraient jeter l’éponge. [ET] Et certains de relever que, plutôt que de penser 3G, il faudrait peut-être déjà penser 4G. [FE] Parallèlement, le gouvernement indien demande de créer une zone sans couverture mobile, de 500m de large, à proximité des frontières. [HT]

– La sécurité avant tout. Il pourrait être désormais plus difficile d’acheter une carte SIM en Inde : le ministère local de l’intérieur propose que l’on oblige tout demandeur de présenter deux abonnés comme garantie. Le but est d’éviter que des terroristes n’utilisent la téléphonie mobile pour communiquer. [ToI] Et tant pis les auteurs des attentats de Bangalore et Ahmedabad ont utilisé des cartes SIM étrangères.

– La fibre optique démarre lentement à Dehli et Mumbai. L’opérateur BSNL ne compte pour l’heure, dans ces deux villes, que 4 500 à 5000 abonnés. Le déploiement physique des fibres poserait des difficultés. [DNA]

– Le réseau WiFi public de Mumbai sera protégé contre les piratages. C’est du moins ce qu’affirment les autorités qui prévoient un système complet et strict d’enregistrement des utilisateurs, d’authentification et de supervision. [DNA]

– Apprendre à travailler ensemble. Les SSII indiennes telles que TCS, Wipro, Satyam et Cognizant ne se contentent plus de former leurs salariés à la culture de leurs clients occidentaux : elles s’attaquent aussi à la formation culturelle de leurs clients afin d’améliorer la qualité des interactions. [ET]

– La bataille est engagée autour des brevets logiciels. Dans le Financial Express, Venkatesh Hariharan, directeur des affaires corporates chez Red Hat, prend la plume pour défendre le point de vue des acteurs du monde du logiciel libre. [FE]

Vol de données. La banque d’investissement californienne Thomas Wiesel Partners vient d’engager des poursuites à l’encontre de BNP Paribas et de l’un de ses employés indiens, à Mumbai, pour vol de données confidentielles. Thomas Wiesel Partners soupçonne le directeur de l’unité de recherche de BNP Paribas à Mumbai, parti précipitamment fin 2007, d’avoir profité de son accès privilégié à ses données clients. [ET]

– Mauvaise nouvelle pour les indiens « marginalisés » : le système des quotas dans le monde de l’éducation ne devrait pas s’appliquer cette année aux 13 IIT du pays. [DNA][NewsX]

Vite lu dans la presse indienne du week-end

– Le compte de messagerie électronique utilisé pour revendiquer les attentats d’Ahmedabad – alarbi_gujarat@yahoo.com – n’aurait été créé que 10 minutes avant l’envoi de la dite revendication, selon DNA Saturday.

– Selon le supplément Westside Plus du Times of India, les agences indiennes de renseignement cherchent de plus en plus activement des pirates informatiques liés aux attentats de Bangalore et Ahmedabad. Selon ces agences, ces pirates auraient œuvré le 25 juillet, jour des attentats de Bangalore, afin, notamment, de réserver des billets d’avion sous de faux noms, avec des cartes de crédit piratées.

– TCS fournira un réseau WiFi public à Mumbai. Afin d’éviter les utilisations malveillantes, ce réseau sera sécurisé par un code d’accès individuel ; les utilisateurs potentiels ont un moins pour se déclarer et obtenir leur code d’accès.

– A compter du 20 septembre, les appareils électroménagers vendus en Inde feront l’objet d’un étiquetage spécifique mentionnant leur efficacité énergétique, sur la base d’étoiles, selon The Economic Times. Dans un premier temps, seuls huit types d’appareils seront concernés, avant une généralisation en 2009 : réfrigérateurs et transformateurs le 20 septembre, ampoules le 5 octobre, moteurs électriques le 26 octobre, et encore ventilateurs de plafond le 26 décembre.

– L’état du Maharashtra (Mumbai) voudrait s’attaquer à la question des économies d’énergie. Selon Hindustan Times, le gouvernement local pourrait imposer l’installation de chauffe-eau solaires dans toutes les nouvelles constructions. Et d’espérer une économie d’énergie de 20 à 30 % pour la production d’eau chaude sanitaire. Les mesures effectives seront présentées el 20 août prochain.

– Changement de politique tarifaire. HCL cherche à multiplier les contrats à prix fixe, réduisant parallèlement les prestations facturées sur la base du temps passé, selon DNA Money. Au cours du trimestre clos le 30 juin dernier, HCL a généré 35 % de son CA avec des contrats à prix fixe. L’augmentation de la part de ces contrats dans son CA devrait permettre à HCL d’absorber plus facilement l’augmentation de ses coûts salariaux. Et ainsi continuer d’embaucher : HCL prévoit de créer l’espace physique pour 16 000 nouveaux salariés, en deux ans, à Bangalore, Chennai, et Noida.

– Vers un changement de stratégie ? Dans DNA Today, Sudip Nandy, président de Wipro en charge de choix technologiques et des industries des médias et des télécommunications, lance entrevoir une inflexion dans la stratégie de croissance conduite par la SSII. Il explique ainsi que la politique de croissance externe conduite jusqu’ici lui a « fait rater des opportunités qui auraient été saisies si nous avions misé sur la croissance organique. » Wipro chercherait notamment à rattraper Infosys et TCS au Moyen-Orient où eux ont misé sur la croissance organique.

Vite lu dans la presse indienne du 22 juillet

– Tous les relais de croissance sont bons. C’est en gros le sens des propos de Ram Mynampati, président de Satyam. Selon lui, les perspectives à moyen et long terme pour ses activités sont « très bonnes », malgré des « défis » à court terme. Parmi ces défis, on relève notamment la situation économique aux Etats-Unis (60 % du CA de Satyam). Pour surmonter la situation, Satyam mise sur une croissance de son activité en Asie-Pacifique, Australie, Singapour, et au Moyen-Orient. Tout en prévoyant de s’installer au Mexique ainsi qu’au Chili ou en Uruguay. Satyam a récemment ouvert des installations en Egypte et au Brésil.

Des SMS pour alerter des bouchons. La police de Bangalore vient d’inaugurer un service d’alerte par SMS conçu pour prévenir les voyageurs en route pour l’aéroport d’éventuels bouchons provoqués par des conditions météo exceptionnelles. Bien vu : le jour du lancement du service, 2 millions de messages ont été envoyés pour informer du blocage de l’un des accès à l’aéroport international de Bangalore en raison de la pluie.

– En route pour les Philippines ! L’Economic Times révèle que les entreprises indiennes spécialisées dans l’externalisation des processus métiers ont déjà entamé leur migration vers les Philippines. Et de citer notamment Genpact, Sitel, Intelenet, mais aussi des multinationales telles que Citibank et Accenture. Selon le PDG de Quattro BPO Solutions, Raman Roy, les philippins serait plus doués et plus efficaces que les indiens au niveau des simples salariés, mais le pays manquerait de personnels qualifiés pour les postes d’encadrement et de direction. Des postes dès lors confiés à des indiens.

Dell mise sur les revendeurs pour s’étendre en Inde. Les ventes directes n’ont pas l’air de convenir aux PME indiennes : Dell n’a pas obtenu plus de 2 % de ce marché, selon l’Economic Times. Paul-Henri Ferrand, président de Dell pour la région Asie-Pacifique Sud, indique ainsi son intention de développer son réseau de revendeurs. Et de vanter les mérites du modèle de « build-to-order », susceptible d’aider ses partenaires à réduire leurs coûts.

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