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Posts Tagged ‘cybercriminalité’

Inde : un bureau de police dédié à la lutte contre la cybercriminalité

Gurgaon. Banlieue sud-ouest de New Delhi aussi connue pour ses centres de services d’externalisation de processus métiers (BPO) que Noida, à l’est, peut l’être pour ses SSII. Selon l’Hindustan Times, la ville réfléchit à «mettre à niveau sa cellule de lutte contre la cybercriminalité avec un poste de police dédié ». Entre plaintes pour piratage …

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Gurgaon. Banlieue sud-ouest de New Delhi aussi connue pour ses centres de services d’externalisation de processus métiers (BPO) que Noida, à l’est, peut l’être pour ses SSII. Selon l’Hindustan Times, la ville réfléchit à «mettre à niveau sa cellule de lutte contre la cybercriminalité avec un poste de police dédié ». Entre plaintes pour piratage …

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Piratage de la R&D de la défense indienne

Le quotidien indien DNA a révélé hier « ce qui pourrait être le plus grave incident de sécurité en Inde avec la compromission de centaines de systèmes d’officiels clés de la sécurité et du DRDO » – l’organisme de recherche et développement de la Défense indienne. Des fichiers « sensibles » liés « à l’organe …

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L’OTAN cherche l’appui de l’Inde pour lutter contre les pirates chinois

Selon l’Economic Times of India, l’OTAN souhaite pouvoir compter sur une alliance avec l’Inde pour faire face à la menace que représentent les pirates informatiques chinois.

L’Inde a-t-elle trouvé le remède à la cybercriminalité ?

D’aucun voudraient sûrement le croire. En novembre dernier, l’Inde s’est dotée de l’arsenal pénal nécessaire à la lutte contre la cybercriminalité et, en particulier, le cyber-terrorisme – lui donnant une définition légale assortie de peines de prison à vie et d’amende d’un montant non précisé, ainsi qu’une cour de justice spécifique. Un texte qui, selon le Business Standard, rend les fournisseurs d’accès à Internet responsables de l’utilisation faite de leurs points d’accès WiFi. Pour mémoire, c’est un tel point d’accès qui avait, à Mumbai, été piraté pour revendiquer des attentats en Inde en 2008. Et, pour mémoire, en mai 2009, Deloitte et le Data Security Council of India avaient estimé à 86 % la part des réseaux WiFi vulnérables en Inde. Plus tôt, en mars dernier, la cellule de lutte contre la cybercriminalité de la police de Mumbai soulignait la difficulté de ses missions, indiquant notamment faire des efforts de sensibilisation auprès des cadres des multinationales implantées localement. Une initiative loin d’être superflue, si l’on en croît PricewaterhouseCoopers : en avril 2009, le cabinet relevait que les données d’entreprises comptaient pour 68 % des fuites de données en Inde… contre 32 % pour les données relatives à la propriété intellectuelle. Les mêmes efforts pourraient même être consentis pour les personnalités politiques: en juin dernier, l’ancien ministre indien de l’union, Mani Shanka Aiyar, a vu son compte de messagerie électronique piraté.

Mais, comme dans d’autres pays, les autorités indiennes semblent avoir bien pris la mesure du risque lié à la cybercriminalité et au cyberterrorisme, tout particulièrement celui visant les infrastructures vitales. Un plan de protection de ces infrastructures a d’ailleurs été finalisé en juillet 2009. Un plan global qui doit encore être décliné pour les différents secteurs d’activité concernés.

Pour autant, des avancées concrètes ont déjà eu lieu, à commencer par la création d’une cellule spécialisée dans la sécurisation des points d’accès WiFi des entreprises, dans l’état du West Bengal, avec le soutien du Nasscom.

Mais, en Inde, la préoccupation de la cybersécurité semble d’autant aigüe que le pays a clairement eu l’occasion de constater des liens entre cybercriminels et terroristes plus «traditionnels», à Bangalore, New Delhi, ou encore Mumbai, en 2008. Pour ajouter un peu aux craintes des autorités, des audits de sécurité conduits sur les systèmes d’informations de multinationales implantées à Bangalore ont montré, en mars dernier, des échanges réguliers entre salariés de ces entreprises et des groupes jihadistes. Des entreprises qui ont reçu des menaces d’attaques sur les installations, selon l’Economic Times of India.

Vite lu dans la presse indienne

– Après l’offensive terroriste de Mumbai, les entreprises IT renforcent la sécurité sur leurs campus. [HBL][HT] Les événements ont notamment rappelé de mauvais souvenirs à Hyderabad. Infosys, Microsoft ou encore Satyam, pour n’évoquer qu’eux, auraient largement raffermi la sécurité physique de leurs installations. Les ventes de matériels de sécurité – caméra, détecteurs de métaux, etc. – seraient au beau fixe. [ToI] Bluffées par le niveau de sophistication des attaques de Mumbai, les entreprises du secteur marchand demandent de l’aide pour sécuriser leurs installations. [IE] Reste que la menace semble généralisée : alors que les aéroports indiens ont été placés en alerte maximale, un coup de fil anonyme vient de menacer d’attentats à Bangalore. [TH]

– Les SEZ, ces zones à fiscalité réduite continuent d’être l’objet de débats en Inde. De nombreuses entreprises IT s’y sont implantées pour profiter de niveaux d’imposition réduits. Mais pas encore assez. Ainsi, les administrateurs des SEZ militent-ils actuellement pour que l’imposition sur les revenus des sociétés implantées en SEZ ne soit plus calculé que sur le CA généré dans les SEZ, un CA à dissocier donc de celui généré par les autres implantations éventuelles. [BS] L’Inde compte 531 SEZ pour environ 20 Md€ d’exportations attendus pour l’exercice fiscal 2008-2009. Mais la crise économique mondiale contribuerait au ralentissement de certains projets de nouvelles SEZ. [BS] Quoique. Au Tamil Nadu (Chennai), de nouvelles SEZ devraient attirer jusqu’à 39 M€ d’investissements. [BS] Les parcs technologiques de Madurai et Tiruchi, situés en SEZ, seraient déjà pleinement réservés. [TH] Mais au Kerala, les entreprises du GTech, installées en Technopark, veulent obtenir du gouvernement une réduction de leurs loyers ; ils seraient 15 % plus chers qu’à Bangalore ou Chennai. [BS]

– L’Inde s’apprête à réviser sa législation, datant de 2000, afin de pénaliser la cybercriminalité. Jusqu’à la pédopornographie sur Internet. [ET] L’Inde devrait adopter la même ligne que l’Union Européenne.

– L’Inde aussi se met à l’heure des campagnes électorales sur Internet. [IBN] Il faut dire que, même si elle souffre notamment d’infrastructures défiantes pour fournir largement des accès à Internet à haut débit, l’Inde se place au quatrième rang des nations mondiales en nombre d’internautes. [ITE] Le nombre d’adresses IP utilisées en Inde aurait progressé de 23 % à 2,6 millions, au troisième trimestre 2008. [HBL] Et pour aider la croissance, l’opérateur public BSNL propose un ordinateur pour 62 $ en plus d’un abonnement à Internet. [ITE]

– Une belle opportunité en vue pour les SSII : l’Etat de l’Haryana veut informatiser la gestion de sa fiscalité. Un projet à plus de 600 MRs. [FE] Autre opportunité en vue : l’informatisation des industriels de l’énergie, programmé pour l’horizon 2012. [BS] Et il faut ajouter à cela les projets des banques chinoises de multiplication des distributeurs automatiques de billets. [ITE]

– Le retournement de conjoncture ne fait pas que des malheureux. Alors que ingénieurs tous frais émoulus des instituts indiens de technologie (IIT) commenceraient à peiner à trouver place au sein des grandes SSII locales, les startups en profiter pour recruter à bon compte. [BS] Au Punjab, les licenciements ont néanmoins commencé. [FE] Dans l’IIT d’Hyderabad, les cours de .Net, SharePoint, Oracle et SQL Server commencent à voir baisser leurs effectifs. [HBL]

L’inflation continue son reflux, à un peu plus de 8 % sur un an. [NewsX] Mais la croissance aussi ralentit, à 7,6 % au second trimestre de l’exercice fiscal en cours. [ToI]

– La situation reste mauvaise sur le front de l’électricité. L’état du Tamil Nadu (Chennai) limite ainsi à 20h l’approvisionnement par le réseau des industries. Et a réduit de 40 % leur autorisation de consommation. [FE] La situation n’est guère meilleure du côté d’Hyderabad. [TH] Ou encore au Karnataka (Bangalore) où il faut compter avec 2h de coupure par jour, en ville, et jusqu’à 12h dans les villages. [ITE]

– La portabilité du numéro fait à son tour, après la 3G, les frais des tensions entre le régulateur indien et le ministère local des télécommunications. Tous deux ne cachent plus leur désaccord sur la procédure à mettre en place. [HBL] Reste que, en 2010, l’Inde devrait compter 500 millions d’utilisateurs du téléphone mobile, contre 325 millions aujourd’hui. [HBL] Pour un chiffre d’affaires de 54 Md$ en 2012. [HBL] Les enchères pour les licences 3G doivent commencer en décembre ; les opérateurs publics MTNL et BSNL devraient pouvoir ouvrir leurs services dès mars 2009. [NewsX] Pour WiMax, le processus devrait s’achever en janvier. [HBL]

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