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Vite lu dans la presse indienne

– Les SSII indiennes semblent en passe de réussir leur pari de réduction des délais de règlement, au cours du quatrième trimestre 2008. Infosys serait en moyenne parvenu à réduire ce délai de 4 jours, contre six pour Wipro, neuf pour TCS et 10 pour Polaris. [ET] Mais le taux d’utilisation des effectifs semble en phase de contraction. Chez TCS, il serait ainsi passé de 74,7 à 71,8 % entre le troisième et le quatrième trimestre 2008. Même tendance chez Infosys. [ET] Assez logiquement, le Nasscom, la chambre syndicale du patronat des SSII indiennes, revoit à la baisse ses prévisions de recrutement pour l’exercice fiscal 2010 – qui commencera en avril 2009. Sans donner de chiffre, le Nasscom indique tout de même que les recrutements dans les SSII indiennes devraient être inférieurs aux 2,5-3 millions prévus précédemment. [BS] La dépense IT domestique suffira-t-elle à éviter la récession ? Elle progressera moins vite que prévu, à 14 % environ, contre 18 % attendus. [ET] Prudentes, les SSII ont tout de même préféré confier l’essentiel de 200 MdRs de liquidités aux banques indiennes du service public. [ET]

– L’Inde va rejoindre l’Agence Internationale des Energies Renouvables (Irena). Le sous-continent s’acquittera d’un ticket d’entrée de plus de 110 000 $ pour pouvoir prétendre à des transferts de technologie et à des efforts de R&D cojoints. [HT]

– La Russie, nouveau concurrent de l’Inde et de la Chine ? C’est probable, selon l’institut RNCOS qui relève que 50 % de l’offshoring en Europe de l’Est va déjà à la Russie. [ITE] Et alors que l’Inde chercher à développer son offre de R&D offshore, c’est la Chine que apparaît comme un concurrent d’envergure. [HBL]

Crise : les SSII changent de ton

L’heure n’est plus à l’optimisme, même de façade, inlassablement affiché au cours de ces derniers mois. Certes, Infosys a déjà profité de la publication de ses résultats trimestriels pour revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice fiscal en cours, mais, en marge du forum économique mondial qui s’est ouvert à New Delhi, suivant de peu une édition morose du BangaloreIT.biz [TH], l’événement IT annuel de l’Inde, Nandan Kilekani a relevé ouvertement que « la croissance du secteur IT sera plus lente… Il y a un ralentissement global, que l’on peut comprendre compte tenu de la crise. » [DNA]

Faut-il y voir un effort de préparation psychologique à la fin de l’ère dorée de l’industrie IT indienne ? Déjà, les employeurs phares tels que Wipro ont fait part aux jeunes recrues titulaires d’une promesse d’embauche que celle-ci serait reportée de trois mois, au moins, selon le Business Standard. Signe de temps plus difficiles, l’attrition aurait reculé sensiblement à 6-7 % selon le Nasscom, la chambre syndicale du patronat des SSII indiennes. De son côté, Satyam aurait revu à la baisse ses ambitions de recrutement, de 15 000 personnes pour l’exercice fiscal en cours à seulement 8 000 à 10 000. [ET]

Surtout, le Nasscom s’est enfin décidé à revoir ses prévisions de croissance annuelle, de 21-24 % précédemment, au « haut de la dizaine », soit un maximum de 19 %. [DNA]

Vite lu dans la presse indienne

– Pas un jour ne passe depuis deux semaines sans que la presse indienne ne consacre au moins un article à l’événement du moment : la mission automatisée pour la lune Chandrayaan-1. Les premières phases de la mission se sont bien déroulées. La sonde est entrée dans l’orbite lunaire le week-end dernier avant de se poser sur la lune ce week-end. [TH] Une seconde mission de ce type est déjà programmée pour 2012, en association avec la Russie. [ToI]

– La crise, quelle crise ? « Les fondamentaux de l’industrie des services informatiques sont bons. Je n’entrevois pas de suppressions de postes. » Cela sort de la bouche de Nandan Nilekani, vice-président du conseil d’administration d’Infosys. [DNA] Mais le cela n’empêche pas un représentant du gouvernement indien de tenir un discours bien différent, selon lequel « la crise financière globale affecte significativement les exportations indiennes. » [NewsX] D’ailleurs, la morosité ambiante a tout de même atteint des SSII finalement peu enclines à célébrer Diwali. [NewsX] L’immobilier de bureaux lui-même commencerait à en faire les frais. [HBL] Le recul attendu des investissements des PME indiennes pourrait renforcer la tendance. [FE] Mais qu’à cela ne tienne, pour le Nasscom, l’industrie IT indienne est « immunisée » contre la crise. [ET] La chambre syndicale du patronat indien pourra se gargariser de la croissance du montant des exportations des zones d’économie spéciale (SEZ) IT, au Karnataka, en octobre 2008 par rapport à octobre 2007, à 633 M$. [ITE] En attendant, les administrations locales américaines semblent s’être lancées à recherche d’investissements venus d’Inde ou de Chine. [ET]

– L’Inde commence à s’intéresser aux conditions de travail dans son industrie des services informatiques. Un panel d’observateurs vient d’être constitué ; il rendra ses conclusions d’ici un mois. [TH] Retrouvez notre enquête sur les conditions de travail dans l’industrie IT indienne sur LeMagIT.

– Alors que l’industrie IT indienne s’interroge sur la politique à venir de la future administration Obama, le Nasscom prévoit de rencontrer l’équipe du nouveau président américain au mois de mars prochain. [ET]

– Non seulement la croissance de l’activité des SSII indiennes a sensiblement ralenti au trimestre dernier mais, en plus, le coût de leur masse salariale a globalement progressé de manière significative, en moyenne 30 % pour les quatre premières SSII du pays. [HBL]

– L’état du Bengal de l’Ouest veut attirer les entreprises IT. Jusqu’à leur proposer des infrastructures susceptibles de leur permettre de démarrer leur activité en 24h. Qui y croît vraiment ? [BS]

– Le Nasscom cherche à obtenir une extension de rien moins que 5 ans des SPTI, ces zones d’activité à la fiscalité particulièrement avantageuse sur lesquelles se sont développées les SSII indiennes. [BS]

– La roupie continue de reculer face au dollar. [HT] Et ce n’est pas forcément une bonne nouvelle, notamment pour les consommateurs : au premier novembre, par exemple, LG a décidé d’augmenter ses prix en Inde. [ET]

– Le diésel fait son retour dans l’actualité. Le gouvernement de l’état du Tamil Nadu (Chennai), vient d’offrir le remboursement de 10Rs par litre de diésel pour les entreprises IT. Le coût de la production électrique autonome deviendrait-il insupportable ? [BS] Entre novembre et mars, l’Inde pourrait souffrir d’une nouvelle pénurie de diésel, à hauteur de 2,5 millions de tonnes. [ET]

– Leader sur le marché indien de l’informatique personnelle, HP s’attend, avec les ordinateurs portables, à une « révolution comparable à celle du téléphone mobile. » [FE] De son côté, Reliance Communications a décidé d’offrir des ordinateurs portables à ses abonnés. Le retour de la subvention du terminal ? [ToI] En attendant, la révolution 3G du téléphone mobile indien semble encore promise à un retard. [FE] A Delhi et dans 8 autres cercles, les fréquences disponibles seraient insuffisantes pour développer le service. [ToI] En attendant, les opérateurs mobiles pourraient relever leurs tarifs afin d’amortir une taxe « oubliée » par le ministère des finances lors de l’attribution des licences 2G. [HBL]

– Cinq pirates ont été arrêtés. Ils exploitaient des failles de sécurité des systèmes de paiement en ligne utilisés en Inde pour détourner des fonds. [IBN] 69 %. Ce serait le taux de piratage des logiciels en Inde en 2007, pour un coût de 2 Md$. [ITE]

Innover. Pour Sudin Apte, du cabinet Forrester Research, c’est un devoir pour les SSII indiennes si elles veulent rester compétitives face aux à leurs concurrentes occidentales qui, elles, multiplient les efforts pour baisser leurs coûts. [HBL]

– Le Japon. C’est le nouveau relais de croissance promu par le Nasscom. [HBL] Il y aurait là 108 Md$ d’opportunités à saisir. Une école d’ingénieurs en informatique indo-japonaise doit voir le jour à Hyderabad. [ToI] Et le Green IT dans tout ça ? Avec un CA annoncé de 90 000 MdRs en 2011, sur la région Asie-Pacifique, ce pourrait être un beau relais de croissance. [BS]

Pune, the new Indian Silicon Valley ?

Hinjewadi IT Park, Pune

« Pune is emerging as the Intellectual Property (IP) city for the software products. So future developments regarding software products will essentially take place here, » said Subash Menon, chairman, Nasscom Product forum and founder chairman, MD & CEO, Subex Limited, Bangalore. Menon was in the city for a discussion of Nasscom Product Forum.

Nasscom has conducted a study of software products all over the India. The study covered the growth of the industry as well as opportunities in the sector. Menon addressed the queries of city entrepreneurs on the backdrop of this study.

Speaking to the Pune Mirror, Menon said, « Softwares till now were designed as per the perception of the makers of the software. Now the customisation has to be done and new realities has to be taken into consideration. That was the main object of this study. »

Asked about the role Pune played in this study, Menon said, « The study was done all over India. But we found that companies in Pune are contributing more in terms of Intellectual Property. A lot of innovation is going on here. That is a specific angle for Pune in the study. »

The Study

Named Software Product Study, this study was released just by the end of August. It goes on to describe how evolving incubation and funding support ecosystem is complementing industry actions. Out of 38 incubation centres all over India, seven are located in India and two of them are located in Mumbai.

Vite lu dans la presse indienne

– Sans donner de détails, la police indienne assure avoir progressé dans la recherche des auteurs de l’e-mail de revendication des attentats de New Delhi (pas ceux d’hier 27 septembre ; les précédents…). [HT] Pendant ce temps-là, les Indian Mujahideen, profitant du soutien financier de la mafia [TH], menacent Mumbai. [HT] Et font un pied de nez à la police du Gujarat en divulguant, dans une vidéo, les codes d’accès à deux comptes de messagerie qu’ils ont utilisés. [ToI] Du coup, comme après les attentats de Bangalore et d’Ahmedabad au mois de juillet, les réseaux WiFi ouverts sont l’objet de toutes les attentions. [FE] Ils seraient 15 000 rien qu’à Mumbai. [MM] Du coup, on commence à expliquer comment protéger les réseaux WiFi et à s’inquiéter des « war drivers ». [ToI][DNA] En attendant, certains n’hésitent plus à soulever la question : l’état indien est-il capable de protéger ses citoyens ? [DNA] D’autant plus qu’il a retardé la création d’un centre dédié à la lutte contre la cybercriminalité. [HT]

– Le modèle de Bangalore fait des émules. Le Népal aimerait bien répliquer l’expérience, faisant émerger sa propre « Silicon City. » [HBL] Pour l’heure, le Népal se contente d’un petit parc IT près de Kathmandu. Mais l’état mise sur son potentiel hydro-électrique pour séduire. De son côté, le Bengale de l’ouest s’apprête à fournir 230 acres de terrain pour les entreprises IT. [TH] Et à Chennai, ce sont les télécoms et l’IT qui portent la demande pour les espaces de bureau. [BS]

Le cours de la roupie, reparti à la baisse, aidera-t-il des SSII indiennes dont les objectifs, en dollars, semblent difficiles à atteindre ? Rajendra Shreemal, trésorier de Wipro, veut y croire. [HBL] Certains analystes l’y encouragent. De son côté, l’inflation est repartie à la hausse, à 12,14 %. [TH]

– Avis de gros temps pour les étudiants : le ralentissement économique aux Etats-Unis semble désormais suffisamment sérieux pour menacer l’embauche des jeunes diplômés des instituts indiens de technologie (IIT). [DNA] Certains enseignants voient tout de même un côté positif à la situation : le recul de la demande dans le domaine financier pourrait ramener les étudiants à la technologie pure, comme l’aéronautique, par exemple. Reste que Gartner estime que la crise ne devrait pas toucher durement les SSII indiennes. [ET] Mais cela n’empêche pas les SSII indiennes de donner déjà des consignes de ralentissement des recrutements. Vingt à vingt-cinq mille emplois pourraient être supprimés en raison de la crise financière. [ET][ET] MPhaSis, filiale locale d’EDS, ne prévoit par exemple plus que 4000 recrutements cette année, contre 8000 initialement prévus. [BS]

– Un étudiant indien en informatique, âgé de 21 ans, a tenté de se suicider. Selon la police, c’est l’éloignement familial – l’étudiant en question était inscrit à l’IIT de Mumbai mais venait d’Andhra Pradesh – qui l’aurait conduit à l’état dépressif ayant mené à la tentative de suicide. [ToI]

– Avec le développement d’Internet, l’Inde s’ouvre au phishing et au vol d’identité en ligne. Les régulations locales ne permettent pas de lutter efficacement contre le problème. Mais Ernst & Young s’attend à de prochaines améliorations, notamment sous la pression du Nasscom. [FE]

– Biswamohan Pani, ancien ingénieur chez Intel, est poursuivi – et fait l’objet d’une enquête du FBI – pour avoir volé 13 fichiers contenant des secrets industriels du fondeur… et les avoir transmis à AMD. [DNA] Pour sa défense, Biswamohan Pani assure que les documents en question étaient destinés à son épouse qui travaille toujours chez… Intel. Le suspect n’est plus employé par AMD.

– Fait-il bon chercher à faire des affaires en Inde ? Pas trop, selon le rapport de la Banque Mondiale qui place le sous-continent à la 122ème position dans un classement qui en comporte 181. Selon le rapport, il faut compter 1 420 jours pour obtenir la pleine réalisation d’un contrat en Inde, contre 150 jours à Singapour, par exemple. [FE] La Russie apparaît à la 120ème place ; la Chine à la 83ème ; et le Brésil à la 125ème. Côté liberté d’entreprendre, l’Inde se place 77ème sur 141 en 2006. [ToI]

– Les indiens que j’ai rencontrés cet été m’ont parlé de leur démocratie avec beaucoup de fierté, évoquant à regret une certaine « faiblesse ». Cette « faiblesse », c’est la corruption. En matière de lutte contre ce fléau, l’Inde vient de tomber à la 85ème place (sur 180), reculant de 13 places en un an, selon une étude de Transparency International. [ToI] La note d’intégrité du pays a très légèrement baissé de 3,5 à 3,4/10. 

Une série d’attentats touche Delhi

Après Bangalore et Ahmedabad, c’est au tour de Delhi d’être victime du terrorisme des islamistes indiens. A l’heure où ces lignes sont écrites, on recense déjà plus d’une vingtaine de morts et d’une centaine de blessés. Autant le dire tout de suite : Romain Dupuy, cofondateur de la société Spaarth, installé à Delhi et contributeur de ce blog, est sain et sauf.

Selon la presse indienne, au moins cinq bombes auraient explosé, réparties dans les quartiers de Karol Bagh, Connaught Place et Greater Kailash (GK-1). Personnellement, je m’attends à un bilan plus lourd : les quartiers visés – et notamment celui de Karol Bagh – font des cibles de choix pour les terroristes tant la foule peut y être dense. Pour vous faire idée, voici un extrait d’une vidéo tournée cet été sur Gaffar Market, au cœur de Karol Bagh, là où l’une des attaques a eu lieu aujourd’hui.

La tension était récemment retombée, du moins en apparence, alors que la police pensait tenir une partie des responsables des attentats de Bangalore, le 25 juillet, et d’Ahmedabad le lendemain. En apparence seulement car, selon plusieurs quotidiens indiens, les forces de l’ordre indiennes savaient que New Dehli était la prochaine cible : les terroristes arrêtés à la suite des attentats de la fin juillet auraient avoué que ces opérations faisaient partie d’un projet plus vaste intégrant la capitale du pays, un projet baptisé « BAD », pour « Bangalore-Ahmedabad-Delhi ». L’information provient du premier ministre de l’état du Gujarat, Narendra Modi, qui affirme avoir communiqué ces données au premier ministre du pays, Manmohan Singh, ainsi qu’au conseiller national à la sécurité, M.K. Narayanan.

Abdul Bashar, considéré comme le cerveau de l’opération, serait actuellement retenu par la police du Gujarat. Mais les forces de l’ordre sont toujours à la recherche d’Abdul Subhan Qureshi, ancien leader du mouvement étudiant radical interdit SIMI (Students Islamic Movement of India) et ex-employé de Wipro à Mumbai, considéré comme l’informaticien en chef de l’opération. Et, encore une fois, les technologies de l’information se retrouvent placées au cœur de l’enquête.

C’est en effet dans un e-mail que les Indian Mujahideen ont revendiqué les attentats d’aujourd’hui à Delhi. Dans ce courriel – 13 pages agrémentées d’une vidéo -, les terroristes insistent sur leur intention de commettre ces attentats en plein Ramadan.

Et cette fois-ci encore, l’e-mail de revendication a été envoyé via un accès WiFi piraté. Aujourd’hui, il s’agirait de celui de l’entreprise Kamran Power Control, dans ses locaux de Chembur à Mumbai. Lors des précédents attentats de Bangalore et d’Ahmedabad, l’utilisation du réseau WiFi, piraté, de l’américain Kenneth Haywood avait permis aux terroristes de brouiller les pistes, un temps du moins. Dans un récent e-mail, Abdul Subhan avait même poussé la provocation jusqu’à présenter Kenneth Haywood comme un allié, après son départ précipité aux Etats-Unis. Mais l’américain est depuis revenu à Mumbai.

Reste à savoir si la piste informatique permettra d’avancer dans l’enquête sur les attentats de Delhi : TCS et le Nasscom avaient fait chou blanc dans l’enquête précédente. La police était néanmoins parvenue à remonter une piste à partir de cartes SIM. Aujourd’hui, elle semble disposer de pistes sérieuses, notamment grâce à des témoins visuels.

Vite lu dans la presse indienne du 1er août

– La recherche de l’auteur de l’e-mail de revendication des attentats d’Ahmedabad prend une tournure impressionnante : The Economic Times explique que la section anti-terroriste de la police de Mumbai a obtenu l’aide du Nasscom pour mener une fouille systématique de tous les ordinateurs personnels des habitants de la résidence Gunina Cooperative Housing Society où résidait Kenneth Haywood. Dans le Pune Mirror, on apprend que la police a subi un sérieux revers à Ahmedabad avec la disparition des enregistrements des caméras de surveillance qui auraient pu permettre de voir le visage des terroristes : « les fichiers ont été soit effacés, soit écrasés par de nouveaux enregistrements, » explique le quotidien.

– D’ici un an et demi, la région de Pune bénéficiera de 11 centrales électriques de cogénération pour une capacité de 185MW. Globalement, ce sont quelques 55 projets de centrales de cogénération qui ont été approuvés dans l’état du Maharastra pour une capacité totale de 1000 MW.

– Il n’y a pas qu’en Europe que les consommateurs sont mécontents des hotlines. The Economic Times relève, sans donner de chiffre précis, que « beaucoup » d’indiens partagent de sentiment. Principales de sources de mécontentement : des automates complexes, des interlocuteurs incompétents, le refus de prendre en compte une plainte au motif qu’elle serait « frivole » ; le refus de fournir des références de suivi de plainte ; le refus de laisser les consommateurs communiquer avec un supérieur ; et enfin le coût des appels aux hotlines.

– L’industrie IT indienne veut savoir à quelle fiscalité se ranger. The Economic Times explique qu’elle vient de demander au gouvernement indien de lui préciser si ses productions relèvent des services ou des biens.

– DNA Money explique que Reliance Communications, le premier opérateur mobile indien, n’achèvera son réseau GSM qu’en 2009. Le pays compte 23 zones de couverture ; Reliance Communications n’est présent en GSM que dans 8 d’entre elles. Pour l’heure, l’opérateur compte 43 millions d’abonnés CDMA contre seulement 8 millions d’abonnés GSM. The Times of India relève de 24% au premier trimestre, clos le 30 juin, à 15,12 MRs.

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