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Telecommunications Regulation Authority of India acts against SMS "spam"

Telecom Regulatory Authority of India (TRAI) has acted on the problem of unwanted messages on mobiles at last. It has issued notification prohibiting unsolicited commercial communications (UCC) through SMSes.

TRAI has stipulated that all mobile operators have to prefix an identification tag before all application-to-peer (A2P) SMSes being sent from their SMS centres (SMSC) from February 1. A2P refers to messages generated from bulk messaging systems permitted by TRAI. This tagging will help in creating a trail of the messaged making it easier to detect the sender. If the recipient of the SMS has registered with the national do-not-call registry, a complaint can be lodged with the TRAI. If the recipient is not registered, the regulator is not bound to act on the complaint.

For example, when I recieve a message from my service provider Idea Cellular offering me various tariff plans, the message has a tag IZ. I is for Idea and Z is the code for Maharashtra. Till the TRAI notification, SMSes sent by bulk message providers using an alphabetic or numeric code were hardly tracked making it tougher for the service provider to track the sender.

This is only one aspect of the complaint related to mobiles. In a conference held on january 21 in Pune, Grahaka Hitwardhini, a consumer rights organisation in the city presented Telecom Disputes settlement and Appelete Tribunal (TDSAT) a list of most common grievances about mobile service providers. The issue is to be taken to TRAI for action. Sudhakar Velankar, former president and trustee of the organisation, who had previously fought for Conditional Access System and Cable TV regulation, said that these are the basic complaints and flout one or other law. Either TRAI or any other agency which has power to solve the issue will be asked to resolve it.The list was prepared after taking into consideration various complaints coming to the organisation; and the issue is to be taken with the TRAI now.

The complaints consist of not responding to the complaints from consumers and not passing on the benefits to the consumers. Here is the list of such grievances.

1) Details of Billing Not Received : Pre-paid users do not get the details of their bills showing different heads.

2) Debits in billing not detailed : Pre-paid users also do not get the details of their bills as to how amount has been deducted from their balance.

3) Details of carry forward amount not given : Pre-paid users are not provided the details of carry forward amount after they recharge the service. In simple terms, this means you do not get full talk time on a top-up recharge which is against the TRAI order. 

4) Bills not provided : Consumers with pre-paid cards are not given the bills. They can obtain a copy of the details but after paying a fee. 

5) Detail heads must be clear : Pre-paid card holders even when they manage to get a copy of their bills receive vague statement. The statement given to them should have clear heads in the credit and debit side.

6) Call Drops : This is the most common complaint and this problem is faced by every user whether it is pre-paid or post paid. 

7) Call Drops Charge : As if call drops are not enough, some service providers charge you for these calls. To top it all, the charge is levied for the full time of the call.

8) Charge on Congestion Response : If you call a person on from your mobile and you get a message saying the route is busy and connection is not possible, it does not mean that the call is not charged. Some service providers have been found charging for this message also.

9) Bills not received on time : Post paid card users are found to be complaining about their bills not received on time. 

10)Details of Calls Charged : The details of the calls from post paid phones are given after levying a charge for the same. As in the case of calls from landlines, the details are not available free. 

11) Add On Charges: Mobile service providers are found to lavy charges on add on services like net, video call etc. which is sure to rise.

Vite lu dans la presse indienne

– Ca patine. TCS et le Nasscom, appelés à la rescousse par autorités indiennes pour trouver les auteurs des e-mails de revendication des attentats d’Ahmedabad, ont fait chou blanc. La brigade anti-terroriste espère encore des résultats du côté du laboratoire de la police scientifique de Mumbai. [NewsX]

– Non, l’Inde n’est pas responsable des réductions d’effectifs dans le secteur bancaire en Europe. Du moins pas complètement. Selon une étude présentée par Deutsche Bank, seuls 10 % des suppressions d’emploi chez les banques européennes depuis 2002 seraient liés à l’offshoring. [ToI]

– Ceinture. Les salaires pour les cadres et cadres supérieurs des entreprises IT indiennes ne devraient croitre que de 8 à 10 % cette année, contre 50 à 60 % il n’y a encore que quelques années. [DNA] L’agence de conseil Zinnov devrait apprécier : selon elle, l’Inde risque de perdre son rang de première destination pour l’offshoring de R&D IT si les salaires continuent leur progression. [ET]

– Une nouvelle stratégie pour fidéliser les salariés dans les entreprises d’externalisation de processus métier (BPO) ? Désormais, ceux-ci auront le droit, légalement, de travailler depuis leur domicile. Le but : attirer plus de femmes et s’ouvrir aux personnes handicapées. [ET] Bien. Mais qui assumera la responsabilité de la continuité de service pour l’alimentation électrique et la connexion à Internet ? Sans compter la question de la sécurité des données.

– Il fait vraiment si bon travailler pour l’industrie IT indienne ? Sandeep Shelke, tout jeune diplômé de 25 ans, embauché comme développeur logiciel chez Persistent Systems, vient de se jeter du haut de la terrasse du bâtiment dans lequel il travaillait. Dans une note, Sandeep Shelke précise les raisons de son suicide : « je ne parviens pas à bien faire mon travail et cela me déprime. J’ai fait de mon mieux pour remplir mes objectifs mais je n’y arrive pas. Je suis désolé pour ceux qui m’aiment, mais je ne peux l’éviter. » Selon son cousin, Shelke aurait été d’une nature particulièrement sensible. [ToI]

– L’administration d’infrastructures à distance. C’est la nouvelle activité porteuse pour des SSII indiennes telles que Reliance Infocomm, Tata Telecommunications, Sify ou encore Netmagic Solutions. L’Inde serait même en passe de devenir un « hub global pour les services hébergés. » [HT]

– Greenpeace commence à s’attaquer à la question épineuse des déchets électroniques en Inde. Selon l’ONG, le pays a généré quelques 380 000 tonnes de ces déchets en 2007. En 2012, ce pourrait être 800 000 tonnes. Et de mettre à l’index des Apple, Sony, Toshiba, Philips ou encore Samsung qui n’ont pas mis en place de processus de recyclage pour leurs produits, en Inde. A l’inverse, HCL et Wipro soutiennent clairement la mise en place d’une législation contraignante sur la collecte des déchets électroniques. [HT]

– 250 millions. C’est le nombre d’abonnés au téléphone mobile en Inde. Le pays se place du coup en seconde position derrière la Chine. Mais la croissance du marché du mobile est plus rapide en Inde, avec 8 à 9 millions de nouveaux abonnés par mois, contre 6 à 7 millions en Chine. [NewsX] Mais l’Inde pourrait « faire mieux », notamment dans les zones rurales, avec un cadre réglementaire assoupli. [DNA] Les MVNO pourront peut-être aider : ils devraient bientôt pouvoir prétendre à des licences et être détenus jusqu’à 74 % par des fonds étrangers. [MM]

– Une réservation annulée pour un voyage en train ? Bientôt, l’IRTC, la compagnie indienne de transport ferroviaire proposera des alertes par SMS, à l’instar des compagnies de transport aérien. [HT]

– Au Kerala, la commission de régulation du marché de l’énergie vient de demander à toute la population de prendre des mesures pour contrôler ses dépenses d’électricité afin d’éviter une lourde hausse des coûts. [The Hindu] A Mumbai, de nombreux quartiers sont frappés par la pénurie de diesel, tant en raison des coupures d’électricité que de systèmes de quota mis en place par les distributeurs. [MM] Du côté de New Dehli, la centrale de Dabhol a été contrainte de diviser sa production électrique par 7, à 300 MW, en raison de problèmes d’approvisionnement en gaz naturel. [MM]

– Le reflux des prix du pétrole, notamment, laissait espérer une accalmie sur le front de l’inflation, en Inde. Pour l’heure, il n’en est rien : la barre des 12 % vient d’être dépassée ; au plus haut depuis 13 ans à 12,01 %. [The Hindu]

Vite lu dans la presse indienne du 23 juillet

– C’est la fête ! Le gouvernement indien est sauvé. Il a réussi à remporter le vote de confiance auquel il était confronté. Toute la presse évoque ce sujet et l’accueil positif que les marchés ont réservé à cette victoire. Celle-ci est en effet analysée comme la porte ouverte à un accord avec les Etats-Unis pour la construction de nouvelles centrales nucléaires en Inde (même si les conditions restent controversées). Certains avancent même que le gouvernement va désormais avoir les mains libres pour mener à bien les réformes permettant de ramener l’inflation sous la barre des 10 %.

– Les coupures d’électricité continuent d’alimenter l’actualité. A Bangalore, le recours important aux générateurs autonomes va jusqu’à provoquer une pénurie de diesel dans les stations service. Les taxis et bus privés pour touristes ne sont pas épargnés avec des files d’attente aux stations pouvant dépasser le kilomètre. Le Times of India précise que la demande de diesel à Bangalore a déjà progressé de 40 % depuis peu.

Se rapprocher de la source du carburant. C’est ce que prévoit l’état du Karnataka, celui où se trouve Bangalore, en construisant une centrale électrique thermique de 2 000 MW à Chhattisgarh, près d’une mine de charbon. Et tant pis si l’électricité produite devra être acheminée sur 1 300 km : çela reviendra moins cher que d’acheminer le charbon sur cette même distance.

– Le coût croissant des voyages pousse les entreprises à recourir de plus en plus à la téléconférence. Reprenant un article du New York Times, Times of India cite ainsi Jill Smart, cadre chez Accenture, qui est passé de sceptique à utilisateur convaincu des solutions de téléprésence.

– Dans ses pages « Cyber Space », le Deccan Herald s’attarde sur la solution d’e-learning de Wizdom.in, développée par Valued Epistemics, qui permettrait d’éliminer la nécessité d’un professeur pour préparer les examens. J’aurai l’occasion d’y revenir : les entreprises indiennes ont largement recours à l’e-learning pour la formation de leurs personnels.

– Trop chers les SMS ? La question se pose également ici. Le régulateur local vient ainsi de sommer les opérateurs indiens d’expliquer pourquoi les prix des SMS restent « aussi élevés », selon The Economic Times.

Vite lu dans la presse indienne du 22 juillet

– Tous les relais de croissance sont bons. C’est en gros le sens des propos de Ram Mynampati, président de Satyam. Selon lui, les perspectives à moyen et long terme pour ses activités sont « très bonnes », malgré des « défis » à court terme. Parmi ces défis, on relève notamment la situation économique aux Etats-Unis (60 % du CA de Satyam). Pour surmonter la situation, Satyam mise sur une croissance de son activité en Asie-Pacifique, Australie, Singapour, et au Moyen-Orient. Tout en prévoyant de s’installer au Mexique ainsi qu’au Chili ou en Uruguay. Satyam a récemment ouvert des installations en Egypte et au Brésil.

Des SMS pour alerter des bouchons. La police de Bangalore vient d’inaugurer un service d’alerte par SMS conçu pour prévenir les voyageurs en route pour l’aéroport d’éventuels bouchons provoqués par des conditions météo exceptionnelles. Bien vu : le jour du lancement du service, 2 millions de messages ont été envoyés pour informer du blocage de l’un des accès à l’aéroport international de Bangalore en raison de la pluie.

– En route pour les Philippines ! L’Economic Times révèle que les entreprises indiennes spécialisées dans l’externalisation des processus métiers ont déjà entamé leur migration vers les Philippines. Et de citer notamment Genpact, Sitel, Intelenet, mais aussi des multinationales telles que Citibank et Accenture. Selon le PDG de Quattro BPO Solutions, Raman Roy, les philippins serait plus doués et plus efficaces que les indiens au niveau des simples salariés, mais le pays manquerait de personnels qualifiés pour les postes d’encadrement et de direction. Des postes dès lors confiés à des indiens.

Dell mise sur les revendeurs pour s’étendre en Inde. Les ventes directes n’ont pas l’air de convenir aux PME indiennes : Dell n’a pas obtenu plus de 2 % de ce marché, selon l’Economic Times. Paul-Henri Ferrand, président de Dell pour la région Asie-Pacifique Sud, indique ainsi son intention de développer son réseau de revendeurs. Et de vanter les mérites du modèle de « build-to-order », susceptible d’aider ses partenaires à réduire leurs coûts.

Vite lu dans la presse indienne du 21 juillet

– Justice par SMS. Selon Times of India, il sera bientôt possible d’obtenir des informations sur l’avancement d’une procédure en cours au tribunal, par SMS, au Punjab. Quelques 120 000 dossiers seraient concernés par le projet. Ni son échéance exacte, ni son coût pour la communauté, n’ont été précisés.

– Les coupures d’électricité pourraient ne pas épargner Bangalore. La ville et sa région, le Karnataka, souffrent d’un déficit de capacité électrique de 10 % en raison de pluies particulièrement faibles pour une période de mousson. Les réservoirs des barrages de Sharavathi, Supa et Mani ne sont qu’à 20 % de leur capacité totale. Le gouvernement de l’Etat doit décider sous peu si oui ou non il organise des coupures d’électricité programmées. Il discuterait parallèlement de l’achat de 500 MW de capacité supplémentaire auprès de l’Etat voisin du Chhattisgarh. Notons que la ville de Bangalore est en train d’enfermer ses transformateurs électriques dans des caissons métalliques. Les travaux sont en cours pour 176 transformateurs. Un total de 700 a été identifié dans le cadre d’un projet à 5 ans.

– Dans ses pages Finance, l’Economic Times relève que les coupures de courant dans la région de Chennai pourraient y freiner les investissements : « difficile de convaincre des investisseurs d’installer leurs entreprises avec seulement 300 jours d’électricité par an. »

– Dans une tribune publiée dans les pages business du Times of India, Utkarsh Rai, directeur exécutif d’Infinera India, s’en prend à ce qu’il identifie comme deux mythes des entreprises IT en Inde. Au premier, « je suis sous-payé mais mon chef n’est pas d’accord », il répond que « le salaire représente la valeur d’un salarié telle que déterminée par ses supérieurs. » Et d’expliquer à quel point il peut être difficile de convaincre le salarié du bienfondé de décisions prises sur la base d’une vision globale quand le salarié ne dispose que d’informations fragmentaires recueillies auprès de ses collègues. Le second mythe identifié par Utkarsh Rai, c’est « j’aurais dû négocier un meilleur salaire à mon embauche. » Réponse : « un salaire plus élevé implique des attentes plus grandes de la part de l’entreprise, attentes qui peuvent être difficiles à satisfaire. »

– Les « Ringback Tones », ces mélodies qui permettent de faire patienter un correspondant en musique pendant que le téléphone sonne, devrait bientôt s’ouvrir à la publicité, selon l’Economic Times. OnMobile, spécialiste des services à valeur ajoutée pour le téléphone mobile, s’apprête à commercialiser son système ad hoc, baptisé AdRBT, auprès des opérateurs mobiles indiens, mais aussi à l’étranger.

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